La méthode · Le Relevé
Avant de rénover un bâtiment, on en fait le relevé « tel que construit » — on dessine ce qui existe vraiment, pas ce qui était prévu sur les plans d'origine. Le Relevé fait la même chose avec ta compagnie. Tu confirmes, on configure.
Le principe
Demande à un propriétaire de décrire son processus de soumission au complet, il va oublier la moitié — pas parce qu'il connaît pas sa business, mais parce que personne peut réciter de mémoire quelque chose qu'il fait à l'instinct depuis vingt ans.
Fais-lui plutôt lire une description de son processus, il va te corriger en trois secondes : « non, ça c'est Isabelle qui le fait, pis on fait pas ça de même quand c'est un client de longue date. » C'est là qu'est l'information qui compte. La reconnaissance sort ce que le rappel laisse enterré.
Le parcours
Deux à quatre semaines pour les phases 0 à 4. Le reste se déroule pendant les trente premiers jours d'usage.
Pas d'agenda, pas de formulaire. On jase de ta compagnie, de comment t'en es arrivé là, pis de ce qui t'écœure le plus.
« Raconte-moi ta dernière job, du premier appel jusqu'au paiement. » Une histoire complète vaut cinquante questions.
Ta dernière soumission, tes textos d'équipe, ton tableur de coûts, tes baux. Les vrais documents, pas une description.
Où passent tes heures, pis surtout : qu'est-ce qui t'interrompt. C'est dans les interruptions que se cache le gaspillage.
On te présente la carte de ta compagnie. Le moment de vérité : « c'est exactement ça. » Sinon on recommence — ou tu payes pas.
On règle d'abord l'irritant qui te coûte le plus cher. Ton équipe voit un résultat avant de voir un changement.
On ouvre les portes une par une, au rythme où la confiance s'installe. Trente jours d'adoption accompagnée.
Le cadre
Peu importe le secteur, une entreprise établie roule sur les mêmes six systèmes. Ce qui change, c'est comment TOI tu les fais rouler. C'est ça qu'on relève.
D'où viennent tes demandes, comment tu qualifies, comment tu chiffres.
Les relances, la négociation, le moment où ça devient un vrai dossier.
Ressources, échéanciers, achats, sous-traitants, permis.
Ce qui se passe sur le terrain, pis comment ça remonte au bureau.
Facturation progressive, retenues, relances, encaissement.
Les appels, les urgences, les « as-tu deux minutes ». Le système invisible qui mange tes journées.
Le modèle de confiance
On automatise rien avant que tu sois à l'aise. Chaque tâche a un niveau, pis le niveau monte quand toi tu décides qu'il monte.
L'IA prépare, tu approuves avant que ça sorte. Pour tout ce qui engage ta compagnie : prix, contrats, décisions de chantier, communications sensibles.
L'IA fait le travail, ça part, pis on vérifie un échantillon. Le niveau intermédiaire, celui où la confiance se bâtit sur des preuves.
Ça roule tout seul. Tout est journalisé — tu peux toujours remonter pour voir ce qui s'est passé et pourquoi.
« On flag, on devine pas. » Quand l'IA est pas certaine, elle lève un drapeau au lieu d'inventer une réponse. « On jette rien. » Ton historique est archivé au complet, même ce qu'on utilise pas tout de suite.
Ce que tu repars avec
Tes étapes, ton vocabulaire, tes règles non écrites, tes patentes. Un document que tu pourrais donner à un nouvel employé.
Pas une coquille vide : tes vrais dossiers, tes vrais clients, tes vrais prix dedans dès le premier jour.
Les 12 capacités IA, où t'es rendu aujourd'hui, pis où on vise dans 12 mois.
Des séances sur vos vraies jobs, pas un PDF pis un lien vers une vidéo.
Tu pourrais partir demain matin avec tes plans. Le relevé t'appartient — aucune captivité, format ouvert, données hébergées au Canada, Loi 25 respectée.
La garantie
À la fin de la phase 4, on te présente la carte. Si tu nous dis que c'est pas ton entreprise, on arrête là pis on te rembourse au complet. Aucune question. On peut se permettre de l'offrir parce que si la carte est fausse, on veut pas de ce mandat-là de toute façon.
Trente minutes. Tu racontes ta dernière job, on te dit ce qu'on voit. Pas de démo de logiciel, pas de présentation.